Collectes des ordures, matières organiques et recyclables lors de la Journée nationale des patriotes, le lundi 18 mai
14 mai 2020
L’horaire demeure le même que d’habitude pour le lundi 18 mai. Veuillez vous assurer que vos bacs soient placés en bordure de rue avant 7 h le... Lire la suite
Mot du maire : report du deuxième paiement de taxes municipales pour 2020
20 mars 2020
En cette période très difficile, je tends la main à la communauté de Dollard-des-Ormeaux pour vous rassurer que la ville surveille constamment la... Lire la suite
-A A +A

Arboriculture

Information générale
Mauvais traitements
Amendements et fertilisation
Protection lors de travaux
Arbres dangereux
Avis
Mythes et réalités
Élagage
Racines
Abattage d'arbre
Bon voisinage et code civil
Plantation
Irrigation
Agrile du frêne


INFORMATION GÉNÉRALE

La Ville de Dollard-des-Ormeaux est soucieuse de protéger la forêt urbaine afin d’en assurer la conservation pour les générations futures. Les arbres en milieu urbain sont importants pour plusieurs raisons dont l’amélioration de la qualité de l’air que nous respirons, la qualité de vie de notre ville et le bien-être de l’ensemble des citoyens.

La Ville s’est dotée de programmes de plantation et d’entretien systématique des arbres publics et d’une réglementation pour protéger les arbres. Elle possède un inventaire (GPS) de ses arbres et assure un suivi par la collecte d’information continue accessible par une base de données. Celle-ci fournit des renseignements sur une rue particulière, sur la présence de maladies ou d’insectes sur notre territoire, et sur autant d’informations que désiré pour un arbre en particulier. La Ville voit à l’élagage des branches, au dégagement des infrastructures et des rues, à la sécurité publique, à la plantation pour compenser la perte d’arbres et aux projets d’aménagement où il y a absence d’arbres.

La Ville de Dollard-des-Ormeaux a adopté un Règlement sur l’entretien et la protection des arbres. Ce règlement s’applique aux arbres privés en cour avant, latérale et arrière ainsi qu’aux arbres publics en bordure de rue, dans les parcs, les espaces verts et les boisés.

Seule la Ville est autorisée à procéder à l’élagage ou à l’abattage d’un arbre public ou mitoyen.

Si un arbre appartenant à la Ville a besoin d’un élagage, d’une évaluation ou d’un abattage, ou si vous voulez obtenir une plantation vous devez formuler une requête auprès du Service des travaux publics en écrivant à arbo@ddo.qc.ca ou en téléphonant au 514 684-1034.

MAUVAIS TRAITEMENTS

Les travaux d’entretien et d’élagage ne doivent pas avoir pour effet d’abréger la durée de vie des arbres. Ils doivent être faits de la manière prescrite dans la version la plus récente de la norme du Bureau de normalisation du Québec (NQ 0605-200 IV Entretien arboricole et horticole).

Les blessures infligées aux arbres et les mauvaises pratiques suivantes sont interdites, elles sont passibles d’une amende :

  • L’étêtage
  • Le sur-élagage
  • L’empoisonnement d’un arbre
  • L’annelage du tronc
  • L’installation de quoi que ce soit, des clous, des pancartes, des fils, des lumières, des balançoires ou autres, affectant la santé des arbres et empêchant l’entretien sécuritaire des arbres publics

AMENDEMENTS ET FERTILISATIONS

Le sol autour de votre propriété n’est généralement pas le sol d’origine, il y a de fortes chances que ce soit un sol de remblai. Ces sols sont généralement pauvres, argileux et compactés. Ils n’apportent pas de bonnes conditions de croissance et sont pauvres en nutriments contrairement aux sols des milieux naturels (litière au sol composée de feuilles et de résidus de bois en décomposition).

En milieu urbain, on doit améliorer la structure des sols et périodiquement palier au manque de nutriments d’un sol pauvre.

Restaurer la vie du sol

Les amendements apportés au sol servent à restaurer la vie du sol en reconstituant sa complexité et l’activité naturelle des organismes de la microfaune. Ils apportent la matière fertilisante et :

  • améliorent ou corrigent les composantes du sol
  • restituent les éléments minéraux
  • offrent les meilleures conditions de croissance (humidité, nutriments, azote, oxygène et autre)
  • maintiennent la vigueur de l’arbre
  • augmentent la résistance des plantes contre les maladies et les insectes

Matière organique

Le sol a besoin de matière organique telle que :

  • rognures de gazon, déchiquetage des feuilles
  • compost maison
  • commercial : compost de fumier de mouton, de crevettes et autres offerts sur le marché

En général, un apport annuel de compost, en surface, lors des opérations printanières d’aération et de terreautage du terrain, permet d’améliorer considérablement la situation des sols pauvres, compactés, déficients que l’on retrouve souvent en milieu urbain.

De plus, vous pourriez prendre de nouvelles habitudes tout à fait dans l’air du temps et faire de l’herbicyclage en laissant sur la pelouse les rognures de gazon provenant de la tonte et en déchiquetant sur place une partie des feuilles tombées, l’automne venu, pour apporter de la matière organique.

Dans un bon sol, nul besoin de fertilisants supplémentaires (engrais de synthèse, bâton ou, granules à libération lente ou non) pour nourrir la pelouse. D’ailleurs, ces fertilisants n’ont aucun effet sur l’amélioration des sols. Ils nuisent aux arbres en stimulant anormalement leur croissance (pucerons), ils perturbent les échanges chimiques et la capacité des racines à absorber les nutriments du sol. L’excédent de fertilisants de synthèse qui est libéré par l’action du lessivage (trop d’irrigation, pluie forte) suit le chemin de la canalisation pluviale et des cours d’eau et pose des problèmes environnementaux.

Prenez connaissance des conseils écologiques de la LIGNE VERTE sur notre site Web relativement à l’entretien de la pelouse, afin de ne pas nuire aux arbres et aux autres végétaux.

PROTECTION LORS DE TRAVAUX

Vous prévoyez l’installation d’une piscine, l’élargissement du stationnement, des travaux de réaménagement et autres?

Sachez qu’en plus des permis et certificats d’autorisation nécessaires, vous et votre entrepreneur avez la responsabilité d’assurer la protection des arbres publics qui se retrouvent à proximité ou dans l’aire de travail, incluant les arbres localisés dans le passage qu’empruntent la machinerie et les ouvriers pour rejoindre la zone de travail.

Évitez de déstabiliser et de créer de graves blessures aux arbres, particulièrement aux racines.

La perte, les déchirures et l’écrasement des racines par le passage de la machinerie peuvent occasionner une détérioration des conditions du sol et détruire par le fait même, l’environnement vital de l’arbre. La Ville a prévu des dispositions que vous retrouverez dans le Règlement sur l’entretien et la protection des arbres (chap. VII - Protection des arbres lors de travaux de construction ou d’aménagement paysager ou d’abaissement permanent du niveau du sol, pages 13-14)

Les parties aériennes et souterraines, c’est-à-dire les branches, le tronc et les racines devront être protégés durant toute la période des travaux.

Toute personne qui contrevient aux dispositions du règlement commet une infraction et est passible d’une amende. Le contrevenant peut également faire l’objet d’une réclamation pour tout dommage causé aux arbres.

De simples précautions préviendront bien des soucis.

  • N’abattez aucun arbre sans avoir reçu un permis pour cet arbre
  • Contactez la Ville pour obtenir les permis et certificats nécessaires
  • Demandez à la Ville d’attacher ou d’élaguer les branches basses des arbres publics qui interfèrent avec la circulation de la machinerie
  • Protégez les troncs d’arbres par des 2x4 ou des madriers de bois
  • Déterminez et érigez une clôture autour du périmètre de protection
  • Ne déposez aucun matériau, débris, terre, matériel, outils ou bidon d’essence à l’intérieur du périmètre
  • Ne permettez aucune circulation de machinerie dans cette zone
  • Placez des panneaux de contreplaqué de bois sur le sol environnant, dans les zones de passage, pour empêcher l’écrasement des racines et la compaction du sol
  • Assurez une coupe nette là où les racines doivent être sectionnées, évitez de les déchirer
  • N’abaissez pas ou n’élevez pas le niveau du sol dans cette zone sans autorisation de la Ville
  • Consultez et respectez la réglementation, chap. VII p.9
  • Consultez la norme NQ 0605-100 IX p.107 à 112 pour tous travaux d’aménagement et de construction

Appelez un inspecteur municipal afin de lui fournir les renseignements concernant la nature des travaux et les mesures que vous utiliserez afin de protéger les arbres. Accompagnez votre demande d’un plan (ou croquis). Écrivez à arbo@ddo.qc.ca ou téléphonez au Service des travaux publics au 514 684-1034.

ARBRES DANGEREUX

Définition

Selon l’esprit de la réglementation, un arbre est dangereux quand il comporte un danger imminent.

Dans ce cas, il s’agit d’une menace sérieuse et grave pour la sécurité physique des biens ou des personnes et vous devez immédiatement prendre les mesures nécessaires pour corriger une situation critique urgente.

La Ville peut intervenir pour contraindre le propriétaire à abattre son arbre ou à l’élaguer de manière à corriger la situation dangereuse. Voir le Règlement sur l’entretien et la protection des arbres (chap. IV, art. 6, page 8). Vous devez signaler les cas semblables à la Ville en contactant le Service des travaux publics au 514 684-1034.

Défauts de structure

Un arbre peut avoir bel apparence et paraître en bonne santé mais peut présenter un problème, un défaut de structure, des branches mortes, une faiblesse dans une fourche, etc. Les problèmes structuraux peuvent souvent être corrigés par différents moyens (techniques d’élagage, de haubanage).

Cas rares

Dans le cas contraire, si un problème structural ne peut être corrigé et que l’arbre comporte par le fait même un danger imminent, il devra alors être abattu dans les plus brefs délais; contactez sans tarder le Service des travaux publics au 514 684-1034. Sachez que ce sont des situations exceptionnelles et rares.

Prévention

Afin de vous éviter bien des soucis, demandez à un arboriculteur de procéder à une évaluation de la structure de votre arbre lors des travaux d’entretien. Dans la plupart des cas, il sera capable de corriger les faiblesses et ainsi réduire considérablement les risques de blessure.

Adressez-vous à un ingénieur forestier dans des cas spécifiques et complexes qui demandent une évaluation plus poussée.

Vous pouvez obtenir de la part des professionnels un rapport écrit, indispensable dans des causes juridiques ou dans les cas litigieux avec vos voisins.

AVIS

Vous avez reçu un avis de la part de la Ville concernant les arbres? Vous lirez que :

  • La Ville vous avise qu’elle procédera sous peu à des travaux d’entretien, tel l’élagage, sur des arbres publics à proximité de votre résidence.

ou

  • La Ville vous demande de tailler les branches interférentes pour les arbres vous appartenant. Vous devez procéder dans un délai de 10 jours ou prendre un arrangement avec la Ville en contactant le Service des travaux publics au 514 684-1034.

En effet, afin de ne pas nuire à la sécurité publique, au travail des employés municipaux, au passage des piétons et à la circulation routière, les propriétaires des arbres doivent maintenir la signalisation routière et les infrastructures publiques dégagées en tout temps en taillant les branches de leurs arbres qui interfèrent.

Seule la Ville est autorisée à procéder à l’élagage d’un arbre public ou mitoyen.

Si un arbre mitoyen ou appartenant à la Ville a besoin d’un élagage, vous pouvez le signaler en formulant une requête auprès de notre Service des travaux publics au 514 684-1034.

Pour connaître la réglementation concernant le dégagement prescrit, consultez le Règlement sur l’entretien et la protection des arbres (chap. VI, pages 9-10)

Ces règles portent principalement sur :

  • les bornes d’incendie, les lampadaires, la signalisation et les angles de visibilité
  • les rues secondaires, 4 m de hauteur
  • les artères principales, 4,5 m de hauteur
  • les trottoirs, 3 m de hauteur

MYTHES ET RÉALITÉS

Arbres de grande dimension

Il existe beaucoup d’appréhension à propos de la croissance annuelle et de la dimension des grands arbres. La croissance annuelle, appelée élongation, diminue graduellement chez les arbres matures. L’arbre possède sa propre génétique, et peut donc supporter une hauteur maximale, proportionnelle au poids de sa structure.

L’érable pousse comme un érable, le frêne comme un frêne, etc., et le développement de l’arbre se fait en fonction du milieu où il se retrouve. Les arbres sont des organismes vivants qui répondent à leur environnement. Partout, la nature démontre des stratégies de survie et d’adaptation.

Par exemple, les branches se développeront en fonction de la lumière et de l’espace disponible, le système racinaire compensera en solidité pour supporter un tronc penché vers la source de lumière, le système radiculaire se restreindra dans son développement s’il est contraint par un manque d’espace, sa ramure (ensemble des branches et du feuillage) se développera dans des proportions semblables, etc.

Rappelez-vous, ce ne sont pas les dimensions de l’arbre qu’il faut craindre, ce sont les défauts structuraux auxquels aucun correctif n’est apporté et qui sont laissés tels quels, vulnérables face aux intempéries. Il faut repérer le plus tôt possible les faiblesses telles la pourriture du bois ou la présence de bois mort et éviter les blessures, les mauvaises coupes et l’étêtage.

Le mot d’ordre est la prévention. Les anomalies sont normalement corrigées lors d’un élagage d’entretien professionnel. Et surtout, prenez la peine de regarder la structure de votre arbre de temps en temps, tôt au printemps ou après la chute des feuilles. Vous saurez réagir au besoin pour demander les services d’un arboriculteur-élagueur professionnel.

Racines

Il existe beaucoup de fausses idées au sujet des racines. On peut dire que certains mythes persistent quant à la « force » qu’auraient les racines de provoquer des dommages aux structures, de fissurer les fondations des maisons ou de causer le bris des conduites souterraines.

Dans un premier temps, dites-vous que si les racines des arbres étaient capables de tels dommages, aucune ville ne pourrait tolérer la présence d’arbres.
Les arbres en milieu urbain partagent l’espace avec les structures et les infrastructures. Combien d’arbres sont localisés à proximité des bâtiments? En bordure des rues et des trottoirs? À proximité des services publics souterrains, partout présents dans la ville? Pensez aux câbles souterrains d’Hydro Québec, aux conduites de Gaz Métropolitain, aux conduites municipales d’eau, aux conduites sanitaires.

Voyons de plus près la fonction des racines et leur fonctionnement. Apprenez à les connaître.

D’une façon simplifiée, on peut dire que les racines servent au soutien de l’arbre en lui donnant un ancrage au sol, mais n’oublions pas, l’arbre est un organisme vivant et les racines sont des organes qui servent à l’absorption de l’eau, des minéraux, de l’oxygène et au transport des nutriments. Elles sont situées immédiatement sous la surface du sol, diminuant rapidement en grosseur au fur et à mesure qu’elles s’éloignent du tronc.

On trouve une bonne partie d’entre elles dans les premiers trente (30) cm de profondeur du sol. Puis en se raréfiant dans les 30 cm suivants, elles dépassent rarement un (1) mètre en profondeur. Ainsi, on peut dire que les racines explorent plutôt en surface qu’en profondeur, et elles s’étendent horizontalement sur une distance qui dépasse la longueur des branches s’il n’y a pas d’obstacles. Elles se développent par élongation dans les pores du sol, c’est-à-dire par l’extrémité des plus petites parties, et seulement dans les directions où le sol n’offre pas de résistance.

Un grand nombre de chercheurs ont étudié cette question. Le Dr. Kim D. Coder (Root Growth Control : Managing. Perceptions and Realities, Landscape Below Ground II. 1998. P.57.) sait démontrer dans ses écrits que les racines ne peuvent pas générer assez de force pour traverser des matériaux solides tels que les tuyaux, le béton, le plastique, le bois. C’est pour cette raison que les racines n’ont pas la capacité de causer physiquement des dommages directs.

Voici quelques exemples familiers que vous pourrez observer vous-même pour vous en faire une opinion :

  • les arbres vendus en pot ont les racines qui poussent, de façon circulaire, spiralée, en longeant les parois du pot, elles n’ont pas d’autres possibilités, et s’il y a des ouvertures au fond du pot, quelques unes traverseront;
  • lors d’une excavation, vous pouvez trouver une racine qui longe la fondation, la paroi solide du béton a directement influencée la direction de sa croissance;
  • de même, vous apercevrez une racine en surface qui longe la bordure du stationnement.

ÉLAGAGE

Les principaux objectifs de l’élagage sont de maintenir les arbres en bonne condition et d’effectuer le dégagement de structures.

Chaque propriétaire est responsable de l’entretien des arbres qui se trouvent sur son terrain. Pour vos travaux, contactez un entrepreneur privé professionnel.

Les travaux d’entretien et d’élagage ne doivent pas avoir pour effet d’abréger la durée de vie des arbres. L’étêtage est interdit.

Pour que les travaux soient effectués selon les règles de l’art, et que vos arbres ne subissent pas de MAUVAIS TRAITEMENTS, assurez-vous que votre entrepreneur connaisse la Réglementation de la Ville (chap. VI, pages 12-13) et la norme NQ 0605-200 Entretien arboricole et horticole du Bureau de normalisation du Québec.

Assurez-vous aussi qu’il possède une assurance responsabilité civile.

Arbres privés mitoyens

Un arbre est mitoyen quand une partie de la base du tronc est située sur une autre propriété. La responsabilité et l’entretien sont à la charge de tous les propriétaires concernés.

Cependant, dans le cas d’un arbre mitoyen, dont une partie de la base du tronc se situe sur l’emprise publique ou tout terrain appartenant à la Ville, sachez que seule la Ville est autorisée à procéder à l’entretien ou à l’abattage de cet arbre. Règle régissant les arbres publics ou mitoyens (chap. III, art 2, page 5). Pour tous travaux d’entretien concernant ces arbres, vous devez formuler une requête en contactant la Ville au 514 684-1034.

RACINES

Lisez la rubrique MYTHES ET RÉALITÉS pour connaître la fonction des racines et pour en apprendre davantage sur leur fonctionnement.

Doit-on avoir peur que les racines endommagent les fondations de la maison?

L’extrémité des racines n’offre aucune résistance contre des obstacles, que ce soit une petite roche, un bout de bois, la paroi de la fondation, et même un sol compact et trop dur. L’élongation des racines suivra la direction où le sol le permet.

Quand les racines se heurtent aux pierres concassées, sous le stationnement ou sous les rues, quand elles frappent l’armature des trottoirs, ou contre tout élément qui agit comme une barrière, les racines progressent dans une autre direction.

Les racines endommagent-elles les stationnements et l’asphalte?

Pour les mêmes raisons, un stationnement qui a une assise adéquatement structurée sous l’asphalte, le pavé uni, ou sous une dalle, crée une barrière pour les racines. En respectant les normes de construction et en stabilisant le sol pour prévenir les mouvements du gel-dégel et les fissures, aucune racine n’aura la possibilité d’explorer sous l’asphalte. Si, après plusieurs années et pour diverses raisons (tassement du sol, gel-dégel ou infiltration d’eau) la construction se détériore assez pour qu’une racine s’infiltre, il faudra couper cette racine et procéder à la réfection du stationnement.

Alors pourquoi trouve-t-on des racines dans les conduites?

La conclusion des recherches effectuées à ce sujet nous indique que la présence des racines dans les conduites est due à une dislocation ou perte d’étanchéité dans les joints de raccordement, créant une ouverture qui permet leur infiltration.

Les racines opportunistes profitent tout simplement d’une disponibilité en eau, en nutriments, et en oxygène. Tant que la conduite n’est pas réparée et redevenue étanche, les racines progresseront, se ramifieront et coloniseront l’endroit.

L’ouverture des joints a pour cause un ensemble de facteurs ou défauts souvent combinés à l’âge, tels le type de tuyau utilisé, les mouvements mécaniques du sol (tassement ou gel-dégel), la qualité de l’assise ou la fondation lors de l’installation des tuyaux, le type de remblai, ainsi que le type de joint de raccordement entre les tuyaux.

Les racines tirent profit d’une faiblesse ou défaut existant des conduites. La réparation des conduites souterraines permet de résoudre le problème de façon permanente.

Anciennement, on utilisait des tuyaux de béton (ou argile) d’une longueur de 4 pouces (10,16 cm), aujourd’hui, on installe des tuyaux en plastique PVC ou en fibre de verre GAP, en sections plus longues.

Loi sur la protection des arbres (Publications Québec)

ABATTAGE D'ARBRE

Le propriétaire qui voudrait abattre un arbre dans sa cour avant, latérale ou arrière doit obligatoirement obtenir un certificat d’autorisation, et remplir le formulaire de demande qui sera acheminé à un inspecteur de la Ville pour être analysé.

Demande de certificat d'autorisation d'abattage d'arbres

COVID-19 : Contrairement à ce qui est indiqué sur la réponse automatique lorsque le formulaire en ligne est complété, le délai approximatif de traitement de ce type de permis est actuellement d'environ 20 jours ouvrables. Merci de votre compréhension.

Votre permis est conditionnel à la plantation d’un nouvel arbre. La Ville vous demandera un dépôt de 500 $ en garantie d’une plantation de remplacement. Le remboursement de votre dépôt s'effectuera après la validation de la nouvelle plantation. Cet arbre de remplacement devra avoir à la plantation un diamètre de tronc égal ou supérieur à 2,5 cm , ou dans le cas d’un conifère avoir une hauteur de 1,5 m, et devra respecter les autres conditions et dispositions conformément à la règlementation en vigueur, consultez le Règlement régissant la plantation d’arbres, chap. V. (pages 9-11).

BON VOISINAGE ET CODE CIVIL

Ministère de la Justice du Québec
1200, route de l’Église
Sainte-Foy (Québec) G1V 4M1
Tél. : 418 643-5140 Sans frais : 1 866 536-5140
Courriel : informations@justice.gouv.qc.ca

Les rapports de voisinage (Dépliant)

Extraits du dépliant :« Il faut accepter les inconvénients inhérents à la vie en société (…) Le Code civil du Québec [définit] certains comportements nécessaires au maintien de relations civilisées entre voisins.»

Les arbres

Il peut arriver que les branches et les racines d’un arbre débordent chez le voisin. Dans ce cas, il peut vous demander de couper ces branches ou ces racines.

En cas de refus d’obtempérer de votre part, il peut vous y contraindre au moyen d’une injonction accordée par la Cour, à la condition de vous avoir d’abord fait parvenir une mise en demeure.

Enfin, si votre arbre menace de s’écraser sur la propriété du voisin, celui-ci peut, de la même façon, vous obliger à l’abattre ou à le redresser.

Mise en demeure

Adressez une mise en demeure pour demander au propriétaire de consentir à corriger une situation qui comporte un danger pour vous et/ou vos biens, ou vous cause un préjudice selon l’esprit de la loi. (Tiré du pamphlet Justice Québec)

La mise en demeure doit :

  • Être rédigée sous forme de lettre (date, coordonnées du destinataire et de l’expéditeur, signature)
  • Être claire par son contenu et son objectif
  • Faire état de la demande et des motifs qui la justifient
  • Inviter le destinataire à conclure, dans un délai raisonnable (15 jours par exemple), un accord [ou une action] à défaut de quoi vous porterez votre demande devant les tribunaux.

Il est préférable de communiquer votre demande par courrier recommandé.

Si le voisin, propriétaire de l’arbre, après avoir reçu la mise en demeure, refuse ou néglige de prendre les mesures nécessaires pour corriger la situation, vous porterez votre cause devant les tribunaux pour obtenir un jugement de la Cour. Vous n’êtes pas autorisé de votre seul gré à procéder à quelque action que ce soit sur le bien d’autrui, même pas de couper une simple branche à votre portée, sans le consentement du propriétaire.

Code civil

Le code civil du Québec

Liens utiles

Références

  • Hydro-Québec Répertoire des arbres et arbustes ornementaux, 2e édition. Hydro-Québec, Montréal, QC. 547 p.
  • Dumont, Bertrand, 2005. Guide des arbres, arbustes et conifères pour le Québec, Broquet, Saint-Constant, QC. 632 p.

PLANTATION

Quand planter?

La période de plantation s’étend facilement du dégel printanier jusqu’à tard en automne. Évitez cependant de travailler un sol détrempé et attendez le moment opportun. Évitez aussi les périodes de sécheresse estivale qui demandent plus de précautions et de soins dont une irrigation plus abondante, sans oublier que la Ville peut rencontrer des épisodes de restriction de l’usage de l’eau que vous devez respecter pour le bien de tous.

Quel arbre choisir?

Pour de bons résultats, choisissez un arbre :

  • dont le port et le développement à maturité soient en fonction des dimensions du terrain (repérez les infrastructures qui devront rester dégagées et éloignez-vous des lignes de propriétés)
  • facile d’entretien (peu d’élagage)

ayant

  • une bonne résistance aux conditions urbaines (pollution et pluies acides, situation de compaction du sol, mauvais drainage, déneigement, sel de déglaçage, …)
  • une bonne rusticité à nos hivers (zone de rusticité à 5 et moins de préférence)
  • une bonne résistance aux maladies et insectes

et surtout

  • sain et ne comportant aucune blessure et/ou maladie lors de l’achat, et possédant une structure radiale bien formée

Assurez-vous que l’arbre bénéficie d’une bonne exposition (certains arbres demandent une situation pleinement ensoleillée alors que certains autres tolèrent la mi-ombre…)

Donner à votre arbre de bonnes conditions de croissance qui lui assureront une bonne pérennité et une certaine protection contre d’éventuels problèmes tels la présence de maladies et d’insectes indésirables.

Consultez nos suggestions de plantation dans la LISTE D’ARBRES présentée plus bas.

Comment planter un arbre?

La méthode de plantation est un facteur déterminant pour assurer la survie de l’arbre, il est impératif de connaître les techniques de plantation appropriées et de prévoir une fosse assez grande. Veuillez vous référer à la norme NQ 0605-100 VIII Aménagement paysager à l’aide de végétaux pp89-101 ainsi qu’à la rubrique IRRIGATION.

Avant de planter l’arbre, il est recommandé de faire un test de drainage en remplissant au moins la moitié de la fosse. Si après plusieurs heures, l’eau ne s’est pas totalement écoulée c’est qu’il y a un problème de drainage. Les racines ont besoin d’oxygène! Aucun arbre ne survit à l’asphyxie!

Il existe des méthodes et des techniques pour corriger un problème de drainage.

Il est parfois préférable de choisir un meilleur endroit.

Tuteurs

Si vous posez des tuteurs, localisez-les à l’extérieur de la motte pour ne pas blesser les racines. Les tuteurs peuvent préserver la stabilité d’un arbre exposé aux vents dominants N-O par exemple, mais ils ne doivent pas servir à redresser un arbre qui ne serait pas planté correctement.

Les tuteurs sont souvent responsables de blessures au tronc, aux branches et aux racines. Ils ne sont pas indispensables dans la plupart des cas.

L’étalement de l’enracinement devrait se faire assez rapidement et assurer la stabilité du jeune arbre. Si vous installez des tuteurs, n’oubliez pas de les enlever l’année suivante. Lorsque vous les enlevez, surveillez et prévenez les blessures aux racines.

Des haubans sont indispensables lors de la plantation ou la relocalisation d’arbres de très gros calibre. Ils permettent de stabiliser l’arbre car la motte est petite pour sa hauteur et l’enracinement sera plus long à se refaire.

Protection hivernale

Au besoin, pour prévenir les dommages causés aux arbres (surtout aux conifères) lors du soufflement de la neige, il peut être sage d’installer une clôture à neige et de la jute autour des végétaux. Pour les conifères, retirez la protection par temps nuageux au printemps afin d’éviter la brûlure du feuillage par le soleil.

Protection du tronc

De même, avant l’hiver, il est souhaitable de protéger le tronc des jeunes arbres et des arbres fruitiers afin de prévenir les dommages à l’écorce causés par de petits rongeurs. Installer une protection ou un grillage autour du tronc. Il est utile de tasser et de compacter fermement la neige, au fur et à mesure, autour du tronc pour empêcher la formation de tunnels par lesquels se déplacent les petits rongeurs.

IRRIGATION

Jeune plantation

Il est important de fournir une bonne irrigation lors de la plantation de jeunes arbres et d’assurer un suivi les premières années. On parle d’un apport d’environ 50 litres d’eau. La formation d’une cuvette de rétention d’eau est souhaitable la première année, et parfois la deuxième, pour diriger l’écoulement de l’eau d’arrosage vers les racines. Ensuite, lors de leur développement, les racines s’éloigneront graduellement du tronc. À ce moment, il sera inutile et même déconseillé d’arroser près du tronc et de conserver une cuvette.

Il est recommandé de mettre un paillis autour de l’arbre en prenant soin de dégager tout le tour du tronc d’environ 2,5 cm. Vous aurez moins d’irrigation à faire car le paillis conserve l’humidité en plus de comporter de multiples avantages pour le sol. De plus, il offre une protection contre les blessures à la base du tronc en maintenant les outils de tonte à distance, beaucoup d’arbres sont endommagés lors de l’entretien de la pelouse. Ces blessures entraînent souvent des problèmes graves plus tard et sont une cause de mortalité importante chez les arbres.

Respectez les périodes de restriction d’arrosage quand la Ville émet des avis à cet effet. Un jeune arbre peut facilement être irrigué à la main, ce qui est permis.

Nul besoin de fertiliser un arbre nouvellement planté.

Arbres installés (quinzaine d’années et +)

Si les précipitations de pluie sont insuffisantes, il suffira d’arroser de temps en temps le sol environnant jusqu’à une distance dépassant la fin de la couronne de l’arbre, là où se trouvent les racines qui se sont développées (et non à proximité du tronc).

En général, les arbres se débrouilleront s’ils se sont adaptés à leur milieu. Souvenez-vous qu’il vaut mieux arroser à peu de fréquence (2 à 3 fois durant toute la saison) mais en profondeur pour favoriser un bon développement de racines. Alors qu’arroser souvent, superficiellement, favorise le développement des racines de surface fragiles aux écarts de température et d’humidité, avec des résultats dommageables pour l’arbre et les autres végétaux.

Attention à l’irrigation superficielle du gazon, les racines sont juste en dessous. Changez ces mauvaises habitudes d’irrigation, gérez mieux la dépense en eau et améliorez la performance de vos végétaux, y compris le gazon! Eh oui!

Une période de sécheresse estivale peut provoquer un état de dormance chez l’arbre (comme chez le gazon), lequel limitera son besoin en eau et en nutriments. Cependant, on peut avoir à compenser après une sécheresse en arrosant en profondeur.

GUIDE DU PROPRIÉTAIRE DANS LA LUTTE CONTRE L’AGRILE DU FRÊNE

Agrile de frêne

Cette page a été créée pour aider les résidents à prendre des mesures concernant l’apparition imminente de l’agrile du frêne dans le secteur de Dollard des-Ormeaux. Afin de maintenir à jour l’information fournie sur cette page Web, des liens vers divers sites Web régulièrement actualisés y ont été ajoutés.

Pour contrer la menace que représente l’agrile du frêne à Dollard-des-Ormeaux, les mesures suivantes sont conseillées aux résidents :

  1. Identifier les frênes sur votre terrain
  2. Comprendre l’activité de l’agrile du frêne
  3. Informer la Ville au premier signe d’infestation
  4. Envisager un traitement préventif par un bio pesticide
  5. Connaître les mesures appropriées pour l’abattage et la disposition du bois de frêne
  6. Prévoir la plantation d’autres espèces d’arbres pour remplacer les frênes abattus


1. Identifier les frênes sur votre terrain

Les frênes sont abondants et constituent environ 15 % à 30 % de la forêt urbaine de Dollard des Ormeaux.

Les frênes sont identifiables à la forme de leurs feuilles et à la texture de leur écorce.

Les feuilles et les branches du frêne poussent opposées les unes aux autres, au même niveau, sur la tige. L’écorce d’un frêne mature est lézardée en forme de losanges.

Pour plus d’information sur comment reconnaître un frêne, visitez les sites suivants :

Si vous n’êtes pas certain d’avoir des frênes sur votre terrain, écrivez à arbo@ddo.qc.ca ou appelez le Service des travaux publics au 514 684-1034 et un inspecteur vous rendra visite pour identifier les arbres en question.

2. Comprendre l’activité de l’agrile du frêne

L’agrile du frêne, l’Agrilus planipennis, est un insecte d’espèce envahissante qui fut découvert pour la première fois en Amérique du Nord dans la région de Détroit en juin 2002. Pour plus d’informations :

Depuis sa découverte dans la région de Détroit dans l’État du Michigan en 2002, l’agrile du frêne s’est propagée dans la majeure partie de la région des Grands Lacs et du corridor de la vallée du Saint-Laurent.

La menace

L’agrile du frêne est capable d’attaquer et de faire mourir des frênes en santé, quelle qu’en soit la variété.

L’agrile du frêne menace les frênes de toutes tailles et de tous diamètres de tronc. Des larves ont été trouvées dans des branches de seulement 1,1 cm de diamètre.

Il est très difficile de déceler l’infestation par l’agrile du frêne suffisamment tôt. Les frênes infestés ne sont souvent découverts qu’un an ou plus après l’attaque. Sans compter que d’autres agents affectant la santé des frênes peuvent camoufler la présence de l’agrile du frêne.

Selon les recensements, l’agrile du frêne a détruit plusieurs centaines de milliers de frênes dans le comté d’Essex, en Ontario, et 8 à 10 millions dans le sud-est du Michigan. Les pertes concernent aussi bien les arbres ornementaux que ceux des milieux ruraux et ceux des terres à bois. S’il n’est pas contrôlé de manière efficace, on prévoit que l’agrile du frêne se propagera à toutes les variétés de frênes de l’Amérique du Nord, causant ainsi une perte massive d’arbres.

Quatre signes d’infestation:

  1. Dépérissement de la cime: le premier signe d’infestation par l’agrile du frêne est le dépérissement ou la perte des feuilles à la cime des frênes, causé par les larves qui grugent un chemin sous l’écorce et bloquent les vaisseaux qui transportent les flux de nutriments.
  2. Croissance de nouvelles pousses autour du tronc de l’arbre: des pousses (gourmands) apparaissent autour de la partie du tronc au-dessous de la partie infestée par les larves, comme une tentative de survie de l’arbre.
  3. Présence de trous en forme de D : au moment où l’agrile du frêne, jeune adulte, émerge de sous l’écorce du frêne, il crée des trous en forme de D d’environ 4 mm (3/16") de large.
  4. Pics-bois : ils sont très habiles pour déceler les larves sous l’écorce. Une activité accrue des pics-bois autour de votre arbre peut indiquer une infestation par l’agrile du frêne.

La carte des régions touchées par l’ADF évolue constamment à mesure que l’infestation s’étend. Consultez les mises à jour de l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) pour connaître les zones réglementées à l’égard de l’agrile du frêne.

3. Informer la Ville au premier signe d’infestation

Si vous avez de la difficulté à identifier les frênes sur votre propriété ou croyez avoir un frêne infesté à votre adresse, que ce soit sur un terrain privé ou public, écrivez à arbo@ddo.qc.ca ou appelez le Service des travaux publics au 514 684-1034 au premier signe d’infestation et nous enverrons un inspecteur sur place.

Notre service transmet toute l’information concernant l’infestation pour le secteur de Dollard-des-Ormeaux aux autorités régionales et fédérales (c.-à-d. l’Agence canadienne d’inspection des aliments).

4. Envisager un traitement préventif par un bio pesticide

De façon générale, si vos arbres ne présentent pas de symptômes ou seulement des symptômes précoces d’infestation, ils peuvent être traités pour prévenir ou ralentir les effets de l’infestation.

À l’heure actuelle, le seul traitement préventif avéré efficace contre l’infestation par l’agrile du frêne approuvé au Canada est l’insecticide naturel TreeAzin® lequel doit être appliqué tous les deux ans pour la durée du risque d’infestation.

L’application du produit se fait par injection à divers endroits autour de la base du tronc de l’arbre par un technicien spécialisé.Qui est autorisé à appliquer TreeAzin® dans la région de Montréal?

Il existe une douzaine de fournisseurs de service certifiés TreeAzin® dans la région de Montréal. Utilisez le service de recherche d’un fournisseur sur le site de BioForest Technologies Inc. (en anglais seulement)

Le coût du traitement est généralement bien moindre que l’abattage d’un arbre à maturité.

5. Connaître les mesures appropriées pour l’abattage et la disposition du bois de frêne

Si le traitement n’est pas une solution envisageable pour votre frêne parce qu’il est dépérissant, nous vous demandons de vous informer et de prendre les mesures appropriées pour abattre les frênes dépérissants sur votre propriété.

Ne vous exposez pas à des risques de blessures, de dommages à votre propriété ou de plaintes de tierces parties, car un arbre dépérissant devient un danger public. Écrivez à arbo@ddo.qc.ca ou téléphonez au Service des travaux publics au 514 684-1034 pour obtenir plus d’informations sur l'abattage d'arbre et la disposition du bois de frêne.

Pour toutes questions sur la disposition du bois de chauffage et ses dangers, cliquez sur le lien suivant : Bois de chauffage

6. Prévoir la plantation d’autres espèces d’arbres pour remplacer les frênes abattus (à venir)